Ils étaient près de 20.000 intrépides à partir à l’assaut de la Gineste, ce dimanche, pour la 40e édition de Marseille-Cassis. Et ils ne l’ont pas regretté malgré un ciel très couvert et un parcours toujours aussi redoutable. Le bonheur de partager vingt kilomètres avec tous ces amoureux du bitume, cette splendide vue plongeante sur les calanques et les encouragements des supporters et bénévoles ont vite pris le dessus, donnant tout le sel à la plus mythique des courses méditérannées. Au final, c’est l’Éthiopien Olika Adugna qui a rallié la ligne d’arrivée le premier en 1 heure et 29 secondes devant son compatriote Abera Kuma. Une Ethiopie triomphante puisque la lauréate féminime vient également des hauts plateaux avec le triomphe de Gete Alemayehu en 1 heure 8 minutes et 46 secondes. Mais l’essentiel était ailleurs : dans ces images fortes et dans les émotions ressentis par les coureurs qui, malgré la souffrance, relèveront une nouvelle fois le défi l’an prochain.
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Marseille-Cassis : 40 ans et toujours plus beau
Le cru 2018 était remarquable, celui-ci s’annonce exceptionnel. Car c’est sous un ciel gris que 20.000 courageux prendront le départ, ce dimanche, de la 40e édition de Marseille-Cassis, reliant le stade Vélodrome aux hauteurs du port de pêche méditérannéen. Un événement attendu de pied ferme par tous les passionnés de running et les plus féroces compétiteurs, puisque plusieurs coureurs des hauts plateaux africains se mêleront à la foule de personnalités pour partir à l’assaut du col de la Gineste. Pas effrayés par ce record d’affluence (5.000 personnes en plus), les organisateurs ont réservé aux participants un parcours exceptionnel et espèrent une course à la hauteur du panorama vantant les beautés du massif des Calanques. Marseille-Cassis fait en effet partie du patrimoine marseillais et compte « parmi les courses les plus prestigieuses et renommées du monde », rappelle son créateur, le président de la Fédération française d’athlétisme, André Giraud. A vérifier, ce dimanche 28 octobre, sur la ligne d’arrivée sous les coups de 10h. Et certainement sans le traditionnel bain dans la Méditérannée, météo maussade oblige…
Le diable s’habille en Strava
Le passé du cyclisme fait à la fois sa beauté mais nourrit aussi son poison. On l’a encore vu récemment avec des personnages clivants comme Gianni Moscon, au coup de pédale aussi efficace que son uppercut, ou encore Mark Cavendish, pas le dernier pour se frotter aux grands gabarits du peloton dans l’emballage final. Ce dernier fait d’ailleurs partie des quarante mauvais garçons du vélo, choisis par Hugo Sport, pour en dresser le portrait dans son dernier ouvrage « Bad Boys du cyclisme ». Le profil de ces hommes de caractère pour Christian-Louis Eclimont, son auteur ? Avoir un trait singulier qui marque sa différence, une tête plus ou moins bien faite qui dépasse du peloton, une teigne dont on se rappelera les heures de gloire mais aussi les actes sans moral. C’est avec un plaisir coupable que l’on parcourt ces pages en se remémorant pourquoi on aimait tant les Marco Pantani, Richard Virenque, Laurent Fignon, Bernard Hinault. Des as du braquet avec du tempérament qui font partie de la mémoire collective. Chacun de ces portraits est écrit avec soin et raconte une histoire souvent punchy, parfois attendrissante. A l’image de ces sujets.
Bad Boys du cyclisme – Christian-Louis Eclimont – Hugo Sport – Disponible en librairie – 17,50 euros.
Le show et la glace
Alors que la saison NHL vient de reprendre tambour battant, nous avons testé la dernière version de la simulation de hockey-sur-glace d’EA Sports. Et nos impressions sont excellentes, comme d’habitude avec cette franchise qui se bonifie comme le bon vin. Toujours aussi fun à jouer, NHL 19 se repose sur un gameplay hyper accessible pour les novices tout en jouant la carte du divertissement pur. Mais les aficionados pourront néanmoins affuter leurs patins en trouvant leur bonheur dans les réglages et dans les nombreux modes de jeux. Si le moteur graphique fait encore ancienne génération, l’immersion est totale grâce au nouveau système d’animation et à l’ambiance générale autour et dans la patinoire. Là, où NHL 19 tape fort et juste, c’est lorsqu’on prend sa crosse et que l’on arpente le World of Chel, une alternative rafraichissante aux terrains officiels pour une pratique en extérieur, sur des étangs ou lacs gelés. Un complément appréciable aux autres options plus conventionnelles (carrière, arcade, multijoueurs…) mais toujours aussi bien fignolées. Ce qui fait de cet épisode la nouvelle référence de la discipline et un super moyen de la découvrir.
NHL 19 – EA Vancouver – Disponible sur PS4 et Xbox One – 69,99 euros.