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Thierry Henry prouve son amour pour NYC

Derrière le Brooklyn Bridge, la Statue de la Liberté offert par la France et éclairant le monde
Derrière le Brooklyn Bridge, la Statue de la Liberté offert par la France et éclairant le monde

Thierry Henry aime profondément New York. C’est d »ailleurs pour cette raison qu’il joue pour les Red Bulls depuis 3 ans. Et son amour pour la Big Apple ne cesse de croître, comme en atteste son nouveau tatouage au bras qu’il s’est offert au Bang Bang studio, la même boutique ou Rihanna, Justin Bieber et Adele ont leurs habitudes. Henry a opté pour un tattoo représentant la skyline de la ville, un portait de sa fille Téa ainsi qu’un ange surpomblant la cité, tout ça sur l’un de ses bras.

C’est fou de voir à quel point Henry aime NYC, surtout lorsqu’on sait qu’il a commencé sa carrière à Monaco, passé huit ans à Londres, trois ans à Barcelone et quelques mois à Turin. Cela rassurera les supporters new yorkais qui ne souhaitent pas le voir jouer ailleurs et qui espèrent qu’il raccrochera ses crampons en tant que joueur de la ville, qu’il a maintenant dans la peau. Cela devrait être le cas si l’on en croit les dernières déclaration du Français. Bref, le temps accordé à cette lubie et la douleur infligée veulent dire beaucoup; cela pourrait d’ailleurs se ressentir lors des prochaines oppositions. Le tatouage mettra en effet un mois pour complètement cicatriser, et la douleur deux semaines pour disparaître. L’amour…

Un ange dans un ciel étoilé
Un ange dans un ciel étoilé
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Paysage new yorkais avec l’Empire State Building, les nuages et l’ange surpomblant le bâtiment
Le portrait de sa fille Téa âgé de huit ans
Le portrait de sa fille Téa âgé de huit ans

MLS: les salaires 2013 révélés !

Comme il le fait deux fois par an chaque année, le syndicat des joueurs de Major League Soccer a révélé le salaire de chaque joueur via un document disponible ici 

Thierry Henry reste en tête de ce classement avec 4,35 millions de dollars par an. Ce chiffre comprend les compensations et les avantages financiers (guaranteed compensation) offerts par le club, en plus du salaire de base. Car le salaire de Thierry Henry a pas mal baissé depuis 2012. Il est passé de 5 millions à 3,75 millions par an. Si on ne parle que de salaire de base, le Français passe même derrière Robbie Keane, le buteur irlandais de Los Angeles, le deuxième de ce classement, qui lui touche 4 millions mais avec moins de compensations financières.

Pas très loin derrière, le milieu offensif australien des New York Red Bulls, Tim Cahill, avec 3,625 millions au total. Autant vous dire que ses derniers buts ont été appréciés à leur juste valeur, lui qui commençait à être tancé pour ses pauvres stats. Landon Donovan n’est pas sur le podium, mais il pourra toujours se dire que son salaire a augmenté de 100 000 dollars depuis l’année dernière pour un total de 2,5 millions par an. Pas trop mal quand on loupe un mois de compétition pour « prendre du recul vis à vis du soccer ». Il est sans surprise le premier Américain dans ce classement.

Marco Di Vaio de l’Impact Montréal gagne trois positions depuis l’année dernière grâce à une honnête augmentation. Il est quatrième avec 1,94 million alors que son compatriote Alessandro Nesta ne figure pas dans les « top expensive players » et pour cause, son salaire ne dépasse pas les 260 000$. Ce sont 80 000$ de plus que l’année dernière mais c’est pas grand chose au vu de son statut de légende du foot. Le nouvel arrivant Obafemi Martins est sixième des joueurs les mieux payés avec 1,725 million par an.

Le salaire médian annuel des joueurs de la MLS, beaucoup plus représentatif que le salaire moyen pour moi, gravite atour de 80 000$. Le plus bas salaire concerne 62 joueurs dans la Ligue ; parmi eux beaucoup de rookies bien sûr comme Adam Jahn, l’actuel meilleur buteur des rookies de MLS et qui joue à San José Earthquakes ou Clint Irwin des Colorado Rapids. Ils gagnent 35 125$ par an, c’est à dire un peu moins de 3 000$ mensuels.

A noter quelques bizarreries donc celle-ci: Digao, le frère du brésilien Kaka a vu son salaire passer de 90 000 à 200 000$ par mois aux New York Red Bulls alors qu’il n’a joué qu’une seule fois avec l’équipe. Etrange…

Voici le top 20 de ce classement:

1. Thierry Henry – New York Red Bulls – $4,350,000
2. Robbie Keane – LA Galaxy – $4,333,333.33
3. Tim Cahill – New York Red Bulls – $3,620,000
4. Landon Donovan – LA Galaxy – $2,500,000
5. Marco Di Vaio – Montreal Impact – $1,937,508
6. Obafemi Martins – Seattle Sounders – $1,725,000
7. Danny Koevermans – Toronto FC – $1,663,323.33
8. Kenny Miller – Vancouver Whitecaps – $1,132,492
9. Fredy Montero – Seattle Sounders – $856,000    ——> actuellement en prêt à Millonarios en Colombie
10. David Ferreira – FC Dallas – $730,000
11. Dwayne DeRosario – D.C. United – $645,333.00
12. Federico Higuain – Columbus Crew – $604,000
13. Chris Wondolowski – San Jose Earthquakes – $600,000
14. Shalrie Joseph – Seattle Sounders – $599,333
15. Sherjill MacDonald – Chicago Fire – $527,115
16. Kleberson – Philadelphia Union – $495,000
17. Darren O’Dea – Toronto FC – $456,250
18. Alvaro Saborio – Seal Salt Lake – $453,333
19. Kalifa Cisse – New England Revolution – $445,000
20. Diego Valeri – Portland Timbers – $400,000

Ici pour faire la comparaison avec les autres sports US

La MLS est aussi une affaire frissons (#BostonStrong)

« Le sport est bien affaire de frissons » disait un dicton. Ce week-end, il était particulièrement vrai. L’avant match de samedi était un modèle de solidarité entre deux équipes rivales de la côte Est, New York et New England. Derrière un tifo où il était écrit « New York stands with Boston », les fans des deux équipes ont marché ensemble dans les rues ornant le Red Bull Arena pour communier suite au tragique évènement de Boston qui a eu lieu dans la semaine. Le sport US, c’est aussi des jolis moments de patriotisme. Ça en agace beaucoup. Moi, ça me donne des frissons.

Un match s’est tout de même joué, et les Red Bulls se sont imposés 4-1, avec un but de Thierry henry. Son 3ème de la saison.

Mikaël Silvestre, le Super Mentor de Portland

Le défenseur français Mickaël Silvestre s’est entrainé avec les Timbers pour la première fois comme un membre officiel de l’équipe vendredi. Après trois longues semaines d’essai, le club de la ville des Roses a pris la décision d’enrôler l’ex-international. Le joueur de 35 ans justifie un CV impressionnant dont la première expérience pro à Rennes en 1995 remonte à une époque où ses nouveaux coéquipiers apprenaient alors tout juste à parler  .

proxy« Je suis ici pour jouer un rôle comme un joueur de 35 ans le ferait » dit Silvestre lors de son premier contact avec les médias locaux. « J’ai beaucoup d’expérience, mais j’ai aussi beaucoup à apprendre de la MLS et de mes nouveaux teammates. Mais je suis sûr qu’ils vont beaucoup me regarder et attendre mes premiers conseils, donc je dois apporter ça à l’équipe » confie le vétéran français qui n’a pas le statut de joueur désigné et qui gagnera donc moins de 350.000$ par an.

Le corps de Silvestre parle pour lui. Il a joué onze saisons avec Manchester United et Arsenal, a gagné cinq titres de Premier League et la Ligue des Champions en 2008. Il compte 40 capes internationales et a participé à la Coupe du Monde 2006 en Allemagne. C’est exactement ce type d’expérience dont la défense de Portland avait besoin. Par exemple, son probable binôme au centre de la défense qui lui sera associé pour le match de dimanche contre New York, Andrew Jean-Baptiste, est âgé de 20 ans et avait seulement quatre ans quand Silvestre intégrait l’Equipe de France U18. Les blessures des défenseurs David Horst et Hanyer Mosquera, qui devraient manquer les premiers matches de la saison, ont incité les dirigeants à garder le frenchy et en faire un titulaire en puissance en ce début de saison.

« C’est bien pour Andrew Jean-Baptiste de commencer au côté de Silvestre. Il va l’aider et le guider durant la rencontre » confie le nouveau coach des Timbers, Caleb Porter. « C’est, je ne vous le cache pas, l’une des raisons de son arrivée ici. Nous pensons que les jeunes peuvent grandir plus vite à côte d’un professionnel de sa trempe. Il sera leur mentor ».

« Quand j’étais au chômage, j’ai eu beaucoup d’offres. J’attendais seulement la bonne. »

Silvestre, qui a joué son dernier match en 2011 avec le Werder Brême en Bundesliga s’est dit surpris par les différents talents de l’équipe en place. Il s’était entrainé à Manchester avec l’autorisation de Sir Alex Ferguson en septembre dernier pour se maintenir en forme, et se dit donc « plus que prêt » pour la première journée de MLS.

Henry et Silvestre se sont aussi plusieurs fois croisés sur les terrains de Premier League
Henry et Silvestre se sont aussi plusieurs fois croisés sur les terrains de Premier League

« Quand j’étais au chômage, j’ai eu beaucoup d’offres. J’attendais seulement la bonne ». Il ajoute: » J’ai toujours voulu joindre une équipe de MLS » ce qui nous fait mieux comprendre sa patience, après trois semaines d’essai trimballé sur la côte Ouest des USA. Lorsqu’il était à Tucson, en Arizona avec Portland et puis plus brièvement à Seattle (où il a aussi effectué un essai), il a revu un vieil ami, un compatriote, Thierry Henry, que Silvestre connaît bien depuis l’âge de 16 ans pour avoir côtoyé avec lui les équipes de France de jeunes. Henry lui a vanté les caractéristiques de la MLS, et comme un symbole, les deux joueurs au parcours semblable s’affronteront dimanche pour la première fois sur le sol américain.

« Il a partagé sa vision de la MLS et sa fierté d’être engagé dans cette Ligue. c’était bon de parler avec lui et de le revoir après tout ce temps ». Et pour ceux qui pensent que l’expérience est l’unique raison de la venue de Silvestre à Portland, voilà la réponse du nouveau coach de Porter: « Il est en super forme et n’a pas l’air d’avoir régressé depuis ses années fastes. J’ai été impressionné par sa manière de bouger. Si je ne le savais pas, je ne lui aurai jamais donné son âge ». On espère que son discours ne changera pas en cours de saison, et que Silvestre mais aussi Piquionne la dernière recrue guideront Portland, avant dernier de sa conférence la saison passée, jusqu’en Playoffs. Un joli challenge.

Source: http://www.mlssoccer.com

Mikaël Silvestre:

Carrière Silvestre