Jimmy Fallon s’offre la tête des joueurs de MLS

Lors d’une nuit d’insomnie aux USA, je suis tombé sur le Late Night with Jimmy Fallon. Cest une émission télévisée américaine présentée par l’humoriste Jimmy Fallon sur NBC qui ressemble un peu à … En fait, rien en France ne ressemble à ce type de TV show. Je dirai que le Jamel Comedy Club est l’émission TV qui se rapproche le plus du Late Night with Jimmy Fallon.  Ce dernier fait partie des animateurs stars de la télévision américaine alors lorsqu’il parle de MLS et plus particulièrement de quelques uns de ses joueurs, ça fait forcément un peu de publicité au championnat. Même s’il se moque ouvertement des physiques de certains des joueurs. Le voici en train de donner des superlatifs.

Voilà en gros ce qu’il dit:

DeAndre Yedlin: “Le meilleur sosie de Rihanna.”

Kyle Beckerman: “Le plus à même à essayer de fumer ses cheveux.”

Brad Davis: “Le plus vieux des elfes.”

Mike Magee: “Le plus à même à ressembler à un prof de lycée super cool en train de divorcer.”

Will Johnson: “Le plus à même à ressembler à un enfant orphelin au 18ème siècle en Angleterre. »

Marco Di Vaio: “La plus belle tête d’oeuf.”

Patrice Bernier: “Le plus à même à vous vendre une assurance.”

Je vous avoue que c’était plus marrant à écouter qu’à écrire.

Ces joueurs américains qui ont franchi l’Atlantique

#5 Alejandro Bedoya, The Newcomer

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Comme Charlie Davis, Bedoya a appris à frapper la gonfle aux Boston Eagles. Il signe son premier contrat professionnel en Suède avec Orebro, s’envole en Ecosse chez les Glasgow Rangers où il reste un an, avant de revenir en Suède à Helsinborg. Titulaire indiscutable ces deux dernières saisons, l’international américain (19 sélections, 1 but) inscrit 11 buts et délivre 9 passes décisives toutes compétitions confondues avec le club suédois où les supporters le regrette déjà. Le milieu de terrain d’origine colombienne s’illustre également lors de la dernière Gold Cup remportée par les USA. Bedoya finit même meilleur passeur de la compétition avec trois passes décisives.

Il a donc attiré l’oeil des scout européens et surtout ceux du FC Nantes qui ont fait le forcing pour le recruter cet été après avoir échoué à faire venir Slimani. Il a signé trois ans et fait partie de la nouvelle génération de joueurs offensifs américains, lancée par Jurgen Klinsmann. S’il n’a jamais évolué en Ligue 1, Alejandro Bedoya connait malgré tout le championnat puisque l’un de ses meilleurs amis, Charlie Davis, y a joué sous les couleurs du FC Sochaux. C’est donc en connaissance de cause que ce polyvalent milieu de terrain, habile techniquement et disposant d’un coffre important, a choisi de rejoindre le promu nantais cette saison.

#4 Freddy Adu, The Fail

artimgchp-6103J’avais parlé de lui il y’a quelques semaines ici. Le Ghanéen joue maintenant pour Bahia au Brésil après avoir échoué partout où il est passé. Un gros flop pour celui qui était considéré comme un grand espoir du foot à DC United et au Real Salt Lake. Football Manager a permis aussi au joueur de se faire une petite notoriété. En 2008, il rejoint Monaco mais arrive à court de forme. 9 matches au total avec l’équipe pro, et une dizaine de matches avec l’équipe réserve. Le staff monégasque ne se prive pas de critiquer Lil’ Freddy: fainéant, pas combatif et résigné, il revient au Portugal la queue entre les jambes pour encore moins jouer… Comment te dire Adu?

#3 Charlie Davis, The Unfortunate

davies_9Grand espoir du football universitaire, il refuse le contrat génération Adidas et n’attend pas la fin de ses études pour rejoindre la Suède et Hammarby IF où il explose dès sa deuxième saison. Il arrive à Sochaux un an plus tard avec beaucoup d’ambitions et les médias sont plus qu’enthousiastes à son sujet, surtout après l’avoir vu à l’oeuvre en Coupe des Confédérations et en Gold Cup. Il confirme ces espoirs placés en lui en scorant deux fois lors du second match contre Bordeaux, alors qu’il rentre seulement en deuxième mi-temps. Malheureusement, Davis est victime d’un terrible accident de la route à Washington quelques semaines après. Il survit après 5h d’opération mais le miracle s’arrête là. Il ne retrouvera jamais les pelouses françaises et sera prêté, deux ans après son accident, à DC United où il enchaîne les matches. Sochaux le lâche définitivement après avoir compris qu’il ne retrouvera jamais son niveau. Le FC Randers au Danemark y croit mais se trompe complètement en l’embauchant (26 matches, zéro but). New England Revolution lui a donné une énième chance ces derniers jours, et on espère sincèrement qu’il aura dorénavant de jolies choses à raconter sur son Twitter, lui qui détaille sa vie sur ce réseau social.

#2 Carlos Bocanegra, The Captain

rennes-carlos-bocanegra_lightbox_diaposCarlos Bocanegra a déjà un statut d’international confirmé lorsqu’il rejoint Rennes en 2008. Il a débuté au Chicago Fire en 2000 et tente sa chance avec succès à Fulham en 2004. Il devient la coqueluche du club anglais après quatre belles années d’un point de vue personnel. En Bretagne, il récupère le brassard de capitaine à la fin de sa première année en France. Il retrouvera cet élastique à Saint Etienne où il est transféré en 2010 dès sa deuxième saison dans le Forez. Il quitte les Verts à la surprise générale pour rejoindre les Glasgow Rangers et perdra petit à petit sa place en sélection, mais préserve à jamais sa médaille de joueur le plus sexy de France en 2009. Il a signé récemment chez le pire club de MLS, Chivas USA, après avoir vécu une saison compliquée au Racing Santander.

#1 Greg Vanney, The First One

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Après avoir joué avec les UCLA Bruins à l’université, il reste en Californie et signe son premier contrat professionnel avec le Los Angeles Galaxy. Il y reste six ans avant de rejoindre l’Hexagone… pas exactement puisqu’il part à Bastia. En concurrence avec Christophe Deguerville, puis Anther Yahia et David Sauget, Greg Vanney reste tout de même trois ans en Corse, où il joue à 60 reprises avant de quitter le club. Il ne jouait pas assez pour prétendre intégrer la sélection américaine qualifiée pour la Coupe du monde 2006. Il est transféré au mercato 2004-2005 aux Dallas Burns où il continue une carrière honnête. Il termine finalement sa carrière en 2008 là où il a commencé, à Los Angeles et restera à jamais le premier Américain à avoir foulé les pelouses de Division 1 *.

* David Régis est en fait le premier, mais l’ancien joueur de Metz, notamment, a été naturalisé en 1995 après s’être marié à une américaine. Quentin Westberg, l’ancien gardien de Troyes, détient d’ailleurs lui aussi la double nationalité.

Pourquoi et comment Seattle a t-il fait rapatrier Clint Dempsey?

La rumeur était donc vraie: Clint Dempsey est donc de retour en MLS et rejoint les Seattle Sounders en cours de saison. J’ai décidé de consacrer un article à ce transfert suite aux quelques messages que j’ai reçu lors desquels certains d’entre vous me demandaient comment diantre était-ce possible? Voici quatre raisons.

#1 Dempsey était de trop dans l’effectif de Tottenham.

Tottenham a fait signer Roberto Soldado, Nacer Chadli et Paulinho. La vente imminente de Bale va permettre aux Spurs de pouvoir dépenser une somme considérable sur un ou plusieurs joueurs pour remplacer l’Américain, qui n’a pourtant pas démérité pour sa première saison sur la pelouse de White Hart Lane. Plusieurs fois buteur et décisif, il n’a pourtant pas conquis son coach et les supporters anglais. Contrairement à Fulham, où il était un titulaire indispensable et où il manquait cruellement lorsqu’il était absent, il n’a jamais été incontournable dans le XI de départ à Tottenham. Il n’a certes pas non plus été aidé par une vilaine blessure au mollet en cours de saison.

#2 Pour Dempsey, c’était rester à Londres ou les Etats-Unis.

Dempsey n’avait pas eu à transférer sa fille dans une autre école lorsqu’il avait quitté Fulham pour rejoindre Tottenham puisque ces deux clubs évoluent dans la capitale anglaise. Lorsque Tottenham a fait comprendre au joueur qu’il devait trouver un autre club au début de l’été, Dempsey a attendu une offre des clubs londoniens: Arsenal, Chelsea, West Ham ou de son ancien club Fulham … en vain. Il a alors envisagé un retour aux US.

#3 Son rêve de jouer en Champions League était terminé

A 30 ans, il ne peut plus prétendre à être recruté par un club faisant partie du Big Four. Et encore moins à disputer la prestigieuse compétition dans la peau d’un titulaire. On peut parler de gâchis car retourner en MLS alors que le joueur est au sommet de sa carrière en Europe peut être vu comme un manque d’ambition. Mais c’est tant mieux pour le championnat américain de récupérer un tel joueur.

#4 Seattle avait les moyens de le rapatrier

D’après les journalistes américains, les Sounders ont dû payer 9M$ à Tottenham et ont offert au joueur un contrat de quatre ans avec un salaire avoisinant les 8M$ par an. Avec une moyenne de 40 000 spectateurs par match, seul Seattle pouvait supporter un tel transfert pour amortir le coût progressivement. Une place de joueur désigné était libre ; le club a donc sauté sur l’occasion. Seattle est en effet le club qui génère le plus de revenus lors des matches à domicile. Il étudie en ce moment la possibilité d’agrandir le CenturyLink Field pour gagner 10 000 spectateurs de plus. C’était déjà d’ailleurs grâce aux fans que le club avait pu s’offrir Freddy Ljungberg, Mauro Rosales ou dernièrement Obefami Martins. Les Sounders qui effectuent pour le moment une saison décevante vont pouvoir compter sur le capitaine de la sélection américaine pour accrocher les playoffs.

Thierry Henry prouve son amour pour NYC

Derrière le Brooklyn Bridge, la Statue de la Liberté offert par la France et éclairant le monde
Derrière le Brooklyn Bridge, la Statue de la Liberté offert par la France et éclairant le monde

Thierry Henry aime profondément New York. C’est d »ailleurs pour cette raison qu’il joue pour les Red Bulls depuis 3 ans. Et son amour pour la Big Apple ne cesse de croître, comme en atteste son nouveau tatouage au bras qu’il s’est offert au Bang Bang studio, la même boutique ou Rihanna, Justin Bieber et Adele ont leurs habitudes. Henry a opté pour un tattoo représentant la skyline de la ville, un portait de sa fille Téa ainsi qu’un ange surpomblant la cité, tout ça sur l’un de ses bras.

C’est fou de voir à quel point Henry aime NYC, surtout lorsqu’on sait qu’il a commencé sa carrière à Monaco, passé huit ans à Londres, trois ans à Barcelone et quelques mois à Turin. Cela rassurera les supporters new yorkais qui ne souhaitent pas le voir jouer ailleurs et qui espèrent qu’il raccrochera ses crampons en tant que joueur de la ville, qu’il a maintenant dans la peau. Cela devrait être le cas si l’on en croit les dernières déclaration du Français. Bref, le temps accordé à cette lubie et la douleur infligée veulent dire beaucoup; cela pourrait d’ailleurs se ressentir lors des prochaines oppositions. Le tatouage mettra en effet un mois pour complètement cicatriser, et la douleur deux semaines pour disparaître. L’amour…

Un ange dans un ciel étoilé
Un ange dans un ciel étoilé
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Paysage new yorkais avec l’Empire State Building, les nuages et l’ange surpomblant le bâtiment
Le portrait de sa fille Téa âgé de huit ans
Le portrait de sa fille Téa âgé de huit ans